shgOpen 2007

Général



Vie ordinaire d'un newseur esportif en coverage

Tout débute par le lever à l'hotel à 8h30, douche, petit dej et on est prêt à partir. On passe faire quelques courses à la superette netto du coin parce que la bouffe en LAN c'est bien, mais là c'est cher. On devait être à la salle à dix heures, on rate le bus d'une minute, on rate le train d'une minute, bref on rate tout.


Mon rêve
Heureusement un autre "train" (une sorte de métro) arrive quelques minutes plus tard, nous dépose un arrêt plus loin et de là on peut prendre le "métro" (une sorte de tramway) qui nous emmène directement au Bella Center (vers 10h30). Les matchs commencent doucement et le coverage commence.

Les rencontres s'enchainent tranquillement et on marche beaucoup dans l'immense salle pour prendre des photos, des scores et des interviews qui peinent à arriver au début à cause notamment du rythme des matchs.

Ca fait toujours plaisir au niveau personnel de s'entretenir avec des joueurs tels que cogu, Archi ou ruuit. Je suis quand même très déçu de l'élimination des clans français que j'aurai bien aimé voir arriver plus haut.

Les gens remballent leurs affaires depuis quelques heures maintenant, le clan français est parti vers d'autres horizons plus pokerisants.

Demain, dernier jour de couverture déjà avec les derniers tours et notamment la finale qui aura lieu vers 13h. Notre avion repart à 18h ce qui ne nous laissera pas assez de temps pour visiter malheureusement.

A noter que les danois sont apparement très confiants envers les gens puisque les stand fermés et désertés le soir sont seulement gardés par un ou deux vigils sur l'immense surface qu'ils recouvrent, les produits des exposants étant toujours apparents, il semble donc très facile de récupérer un clavier, un casque, un pc et plein d'autres choses (une lamborghini?).

Je retiendrai du Danemark : les métros et trains sans conducteurs (et donc aucun controleurs à l'horizon), des prises de courant bizarre dans les chambres (pas adaptées à nos batteries), l'hotel à Copenhague c'est cher, une langue danoise incompréhensible, des gens toujours souriants, une bonne ambiance entre les différentes rédacs (même si vous en doutiez), des billets danois assez laids (pas d'euro ici) et enfin la distribution gratuite de coca tout le week-end.

Moi, en train d'interviewer
MYM-Kepler