Zoom sur le public présent pour suivre les différents matchs.Si l'on a déjà fait partie du public de la Coupe de France ou des finales mondiales de l'ESWC, on ne peut remarquer qu'une chose en arrivant à ces Masters Français du Jeu Vidéo, l'ambiance et le public, bien plus présents que lors de ces évènements.
 | | Il faut dire que, contrairement au circuit de l'ESWC, cette finale française des Masters est vraiment facilitée pour le public. D'abord par le lieu, puisque cette première édition est situé en plein cœur du Festival du Jeu Vidéo, mais aussi par le fait que le public puisse circuler librement entre le Festival en lui-même et les différents lieux de la compétition (enclos, scènes). Le public venu pour le Festival est donc attiré par l'ambiance et crée un phénomène de foule autour de cet évènement, qui attise la curiosité pour les joueurs lambdas venus uniquement pour le festival. |
| L'ambiance est elle aussi de la partie grâce justement à ce public, mais aussi par les commentateurs qui permettent de capter l'attention du public. Cris, tensions, soulagements sont donc de la partie et l'on se rapproche plus des finales ESWC d'antan que les nouveaux ESWC eux-mêmes. Les trois écrans géants présents sur scène, dont l'un défile principalement la liste des partenaires des Masters, permettent de suivre les actions sur les deux écrans latéraux et offrent donc la vue de deux joueurs différents, permettant d'accroître les moments de tension et de permettre au public connaisseur une meilleure visibilité au niveau du jeu. | |  |
 | | Dernier point important à relever, les relations entre l'organisation et le public. En plus des commentateurs qui "chauffent" la salle, les organisateurs ont réalisé de nombreux lancers de lots, permettant ainsi de capter encore plus de public ou d'inciter les personnes déjà présentes à rester devant la scène.
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Nous n'attendons en tout cas qu'une chose, la finale Counter-Strike 1.6, qui devrait offrir une ambiance plus grande encore que ce que l'on a pu voir jusqu'à maintenant.