ESWC : les différents scénarios
- Général
Par Jérémy Sannou
Fabre le 10/04/09 à 15:53
La liquidation de la société Games-Services a été prononcée il y a tout juste douze jours et le processus ne fait donc que débuter. Esportsfrance.com fait le point sur les scénarios possibles sur le devenir de l’ESWC.
Le processus de liquidation
Une fois le processus de liquidation lancé, un liquidateur judiciaire est mandaté pour vendre les actifs de la société afin de rembourser ses dettes. Les actifs sont les biens matériels allant des tables de bureaux aux serveurs. Mais ce sont aussi les biens immatériels, comme les marques, les noms de domaine et les sites Internet. De l’autre coté, les dettes peuvent être des impayés vis-à-vis des fournisseurs, des impôts, des charges sociales et aussi d’après les joueurs concernés, des cash prize de l’ESWC Masters de Paris et de la Grande Finale de 2008. Ce qui représente environ 265 000 dollars à eux seuls.
La revente des actifs se fait sous forme de vente aux enchères. Le liquidateur a pour objectif en général de vendre aux plus offrants afin de régler le plus possible les dettes de la société. Les actifs peuvent être vendus soit tous ensembles soit séparément. C’est au liquidateur de le décider notamment selon les offres de rachat qu’il recevra. Il n’est en effet pas certain qu’un entrepreneur veuille racheter l’intégralité des actifs, mais plutôt que seule une partie l’intéresse. En revanche ce n'est pas le repreneur qui devra payer les dettes, c'est le liquidateur qui le fera via la vente des actifs.
La reprise de l’ESWC
Ainsi il n’est pas du tout exclu que l’ESWC soit racheté, c’est un scénario possible. L’Electronic Sports World Cup est l’un des évènements les plus connus à l’international. Le nom jouit d’une forte notoriété et d’un crédit auprès des joueurs très important. Il est donc logique qu’il intéresse des repreneurs comme l’a été la CPL, bien que rien n’ait été fait avec cette dernière depuis le rachat de la marque l’an dernier. D’après l’organisateur des qualifications allemandes, des offres de rachats de l’ESWC auraient déjà été émises où seraient proches de l’être (Cf. News). Cela permet d’entretenir l’espoir sur l’organisation d’une grande finale en fin d’année 2009, ou début 2010. Après par qui, sous quelle forme, dans quel pays, avec qui, il faudra attendre pour le savoir.
Parmi les scénarios possibles, soit un repreneur tente de relancer la saison là où elle s’est arrêtée avec ses qualifications nationales, ses participants déjà qualifiés, ses disciplines actuelles, ses champions en titre etc. Soit il décide de faire table rase du passé pour relancer l’Electronic Sports World Cup sur ses propres idées dès le début. Il faut espérer que la première solution soit privilégiée pour le bien des joueurs.
L’autre scénario plus improbable est que personne ne se manifeste pour racheter l’ESWC ou qu’aucune offre ne soit assez intéressante auprès du liquidateur.
Le cas des cash prize des joueurs
L’un des problèmes les plus délicats suite à la liquidation de Games-Services est le paiement de cash prize aux joueurs de l’ESWC Masters de Paris et de la Grande Finale de 2008. Un joueur concerné par le problème nous a confirmé qu’ils avaient reçu un email de la part de Games-Services leur expliquant la situation et que leurs coordonnées avaient été transmises au liquidateur mandaté. Leurs cash prize étant considérés comme des dettes, c’est désormais le liquidateur qui a leur avenir entre ses mains.
Du coup, les joueurs pourraient ne jamais revoir leur argent durement gagné. Tout cela dépend de la revente des activités. Ils ne seront qui plus est pas prioritaires par rapport à d’autres entités à rembourser comme les organismes sociaux (il y a ce qu'on appelle les créanciers privilégiés, et les autres).
Les joueurs peuvent tout de même entretenir un peu d’espoir selon ce que donnera la revente des activités. Ainsi plus le nombre de repreneurs pour les différentes activités de Games-Services est important, plus le montant de la revente peut grimper, et plus les joueurs ont des chances de revoir leur cash prize un jour. Au final soit la revente permet de couvrir toutes les dettes, soit seulement une partie sera effacée.
Le processus de liquidation
Une fois le processus de liquidation lancé, un liquidateur judiciaire est mandaté pour vendre les actifs de la société afin de rembourser ses dettes. Les actifs sont les biens matériels allant des tables de bureaux aux serveurs. Mais ce sont aussi les biens immatériels, comme les marques, les noms de domaine et les sites Internet. De l’autre coté, les dettes peuvent être des impayés vis-à-vis des fournisseurs, des impôts, des charges sociales et aussi d’après les joueurs concernés, des cash prize de l’ESWC Masters de Paris et de la Grande Finale de 2008. Ce qui représente environ 265 000 dollars à eux seuls.
La revente des actifs se fait sous forme de vente aux enchères. Le liquidateur a pour objectif en général de vendre aux plus offrants afin de régler le plus possible les dettes de la société. Les actifs peuvent être vendus soit tous ensembles soit séparément. C’est au liquidateur de le décider notamment selon les offres de rachat qu’il recevra. Il n’est en effet pas certain qu’un entrepreneur veuille racheter l’intégralité des actifs, mais plutôt que seule une partie l’intéresse. En revanche ce n'est pas le repreneur qui devra payer les dettes, c'est le liquidateur qui le fera via la vente des actifs.
La reprise de l’ESWC
Ainsi il n’est pas du tout exclu que l’ESWC soit racheté, c’est un scénario possible. L’Electronic Sports World Cup est l’un des évènements les plus connus à l’international. Le nom jouit d’une forte notoriété et d’un crédit auprès des joueurs très important. Il est donc logique qu’il intéresse des repreneurs comme l’a été la CPL, bien que rien n’ait été fait avec cette dernière depuis le rachat de la marque l’an dernier. D’après l’organisateur des qualifications allemandes, des offres de rachats de l’ESWC auraient déjà été émises où seraient proches de l’être (Cf. News). Cela permet d’entretenir l’espoir sur l’organisation d’une grande finale en fin d’année 2009, ou début 2010. Après par qui, sous quelle forme, dans quel pays, avec qui, il faudra attendre pour le savoir.
Parmi les scénarios possibles, soit un repreneur tente de relancer la saison là où elle s’est arrêtée avec ses qualifications nationales, ses participants déjà qualifiés, ses disciplines actuelles, ses champions en titre etc. Soit il décide de faire table rase du passé pour relancer l’Electronic Sports World Cup sur ses propres idées dès le début. Il faut espérer que la première solution soit privilégiée pour le bien des joueurs.
L’autre scénario plus improbable est que personne ne se manifeste pour racheter l’ESWC ou qu’aucune offre ne soit assez intéressante auprès du liquidateur.
Le cas des cash prize des joueurs
L’un des problèmes les plus délicats suite à la liquidation de Games-Services est le paiement de cash prize aux joueurs de l’ESWC Masters de Paris et de la Grande Finale de 2008. Un joueur concerné par le problème nous a confirmé qu’ils avaient reçu un email de la part de Games-Services leur expliquant la situation et que leurs coordonnées avaient été transmises au liquidateur mandaté. Leurs cash prize étant considérés comme des dettes, c’est désormais le liquidateur qui a leur avenir entre ses mains.
Du coup, les joueurs pourraient ne jamais revoir leur argent durement gagné. Tout cela dépend de la revente des activités. Ils ne seront qui plus est pas prioritaires par rapport à d’autres entités à rembourser comme les organismes sociaux (il y a ce qu'on appelle les créanciers privilégiés, et les autres).
Les joueurs peuvent tout de même entretenir un peu d’espoir selon ce que donnera la revente des activités. Ainsi plus le nombre de repreneurs pour les différentes activités de Games-Services est important, plus le montant de la revente peut grimper, et plus les joueurs ont des chances de revoir leur cash prize un jour. Au final soit la revente permet de couvrir toutes les dettes, soit seulement une partie sera effacée.





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Games-Services a toujours été un mauvais payeur comme la plupart des organismes de grands évènements e-sportif!
Edité le 10-04-2009 à 16:31:53 par [M]VaSili
Edité le 10-04-2009 à 16:27:36 par Lep0laC_-
(en espérant que ce qu'il énonce est correct :D)
Edité le 10-04-2009 à 16:31:25 par AgM_Dranac
En 2008, les finalistes ont donc gagné un voyage aux Etats-Unis. Si ils ne touchent pas "leur argent durement gagné", c'est dommage parce que ça leur avait été promis, enfin y'a pas scandale quoi :/
Edité le 10-04-2009 à 16:35:30 par -LrK-Lolomax
Les joueurs premiers des finales nationales françaises en 2008 ont eu le voyage payé oui et n'ont donc pas eu à débourser de leur côté. Les seconds devaient trouver le financement eux-même.
#1 jusqu'à cette année 2008 tous les cash prize avaient été payés.
Edité le 10-04-2009 à 17:01:26 par esports`ahriman
Quand on promet de l'argent il faut s'assurer que celui-ci est disponible à l'heure précise où on annonce l'offre! Ou alors tu dois faire un prêt.
C'est comme pour tout, tu te vois acheter une voiture en disant je te paye avant d'acheter la suivante ???
C'est la même chose!
Sinon, au vu des énormes somme qu'il y a à déboursé, j'pense pas que le mandataire puissent vraiment sortir quelque chose. On va pas pleurer pour des PGM quand même.
Ils ont qu'a taxer MooN tiens !
Un prog4mm3r peut éclairer ma lanterne ?